Bienvenue sur Ymadea, version 2013 2015 !

Vous êtes sur le site d’un lectrice, blogueuse et photomane compulsive, amie des bêtes, scribouilleuse et webdesigner du dimanche, et un peu geekette.

Ymadea est mon domaine consacré à ma passion pour l’image et la photo, et les voyages quand cela est possible. Vous y trouverez aussi quelques mots, mon autre dada.
Je parle des mots des autres et de mes voyages immobiles sur mon autre blog La Lectrice hérétique.
Ymadea abrite également mon portfolio, constitué d’une sélection de photos que je publie habituellement en vrac sur flickr.

Cet espace accueille donc mes photos de voyages, visites et autres balades, accompagnés parfois des récits correspondants. J’essaie également de garder en mémoire les bons plans et bonnes adresses sous la forme de guides perpétuellement mis à jour, au gré de mes escapades.

Depuis 2015 Ymadea utilise les extrafabuleux plugins Cleio Maps et Bucket List de Cleio&Co.

  Matériel actuel

  • Olympus OM-D E-M10 Mark III
  • Zuico 14-42 + Zuico 40-150 + Panasonic Lumix G 25mm f/1.7
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  • 2015-2018 : Canon EOS 700D + Canon EF 50mm F/1.8 II + Tamron 10-24 + Tamron 18-270
  • 2016-2018 : Samsung Galaxy S6
  • 2010-2015 : Canon EOS 500D + Canon 18-55 + Sigma 70-300
  • 2006-2010 : Canon PowerShot Pro1 / HTC Desire HD / Pentax Optio A30
  • 2004-2006 : Compact Fujifilm Finepix F410
  • 1996-2006 : Reflex argentique Minolta 500SI

  Logiciels

  • Photoshop CC
  • Lightroom CC Mobile + Lightroom Classic CC

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Vous pouvez également visiter mon site entièrement consacré aux livres, La Lectrice hérétique.

À Liège, mars 2016. Photo © Acr0 Livrement.

À Liège, mars 2016. Photo © Acr0 Livrement.

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avatarphoto1-350x350Bienvenue sur la nouvelle version d’Ymadea. Ce domaine abritera désormais mon portfolio, une sélection de photos que je publie habituellement en vrac et sans tri aucun sur mon compte flickr.
Je continuerai à alimenter ce dernier de tout et de rien mais sans forcément retravailler les photos.

…Par un beau matin brumeux, la reine des fées décréta l’ouverture du musée aux horreurs…

 

[Billet d’archive]

Tout récemment j’ai pu partir 3 jours à Édimbourg, destination rêvée depuis à peu près toujours comme tout le reste de l’Écosse et de l’Irlande. Ce voyage s’est fait de manière inopinée, je ne devais normalement pas y participer, et j’avais (presque) fini par me faire une raison, mais au dernier moment (c’est à dire quelques heures à peine avant le départ de l’avion !) il a été décidé que je partirais. Je ne détaillerai pas les circonstances qui m’ont amenée à partir si subitement, mais du coup, j’ai pris l’avion armée de mon appareil photo et du Guide du routard, sans projet de visites précis, sans préparation aucune. Autant dire que je m’en remets à peine à l’heure actuelle !

Bref, une fois arrivée dans ce pays longtemps fantasmé il m’a fallu improviser, chose que je déteste, d’autant plus que 3 jours est une durée insignifiante pour découvrir un pays ou une ville, et que je voulais avant tout repartir sans être frustrée d’avoir rater trop de choses.

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Le Scott Monument en soleil couchant.


Samedi 2 mai

Le château d'Édimbourg.

Le château d’Édimbourg.

Le premier jour à était consacré à la découverte du centre ville, principalement Princes Street, à une exploration extatique des Princes Street Gardens, et une contemplation excessive du Château d’Édimbourg que-quand-j’y-pense-j’en-frémis-encore, une consternation émerveillée devant le monument de Walter Scott, et une timide approche dans la Vieille Ville (Old Town). Oui car ça grimpait sec l’air de rien et j’avais déjà beaucoup crapahuté. Le retour à l’hôtel le soir se passa dans un nuage de douleurs plantaires (je souffre horriblement des pieds qui chez moi sont valgus ce qui engendre une myo-aponévrosite plutôt cauchemardesque en cas de marche intensive, que je sois bien chaussée au non, avec ou sans semelles), et d’émerveillement. J’étais bel et bien à Édimbourg !

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Le Royal Mile, avec bus touristique de rigueur.

Dimanche 3 mai

Le lendemain dimanche je reprenais le bus pour le centre ville, bien décidée à visiter le Writers’ Museum, fermé justement le dimanche sinon c’est pas drôle, isn’t it ?! ainsi que l’expo dédiée à Turner que j’idolâtre depuis longtemps. Le matin fut tout d’abord consacré à une visite rapide du National Museum of Scotland et à une balade dans Old Town. Ce jour-là j’eus l’explication des vols statiques d’hélicoptères observés la veille : un marathon (le truc avec des gens qui courent) traversait la ville et la télé était présente pour l’événement. Je passe sur cet épisode douloureux à voir qui ne fit que me gâcher une bonne partie du paysage urbain pourtant si bien préservé d’Édimbourg.

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Le Writers’ Museum.

 

Je poursuivis mon périple à travers les rues et ruelles de Old Town, émerveillée par l’architecture, et surtout par l’état de conservation franchement impressionnant, avant de pénétrer dans la National Gallery of Scotland. L’expo Turner fut ma seule visite payante du séjour, car je préfère me réserver pour le jour où Monsieur et moi pourrons revenir ensemble. J’ai donc fait l’impasse sur pas mal de choses payantes telles que le Château d’Édimbourg ou Holyrood Palace. J’en suis sortie ébahie, et surtout sans avoir succombé aux divers livres et catalogues dédiés à l’expo. Je me suis rabattue sur 2 marque-pages. Bravo moi !

Je passai le reste de la journée à déambuler dans Old Town, Princes Street Gardens.

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Princes Street Gardens flamboyants.

En fin d’après-midi, alors que je me trouvais dans un état proche du décès, le destin mit face à moi, à la sortie d’une ruelle débouchant sur High Street, un bus qui proposait un circuit d’1 heure autour de la ville. Croyant voir Dieu il ne m’en fallut pas plus pour achever ma seconde journée d’exploration par une vision d’ensemble d’Édimbourg. Mes pieds m’en remercient encore. Cette rafraîchissante balade assise à l’étage découvert du bus m’a permis de prendre un bon nombre de photos et de repérer les lieux malgré un vent certain et une froidure accentuée par l’altitude et la vitesse. Le retour à l’hôtel fut plus douloureux que la veille, mais la journée plus longue et enrichissante.

Lundi 4 mai

Dernier jour sur place, ça craint. Dès le matin, ascension de l’ancien volcan qui domine la ville d’Édimbourg, connu sous le nom d’Arthur’s Seat. Faire ça le dernier jour, avec déjà des kms dans les pattes, c’est hautement suicidaire, mais je ne pouvais pas quitter les lieux sans une vue d’ensemble, nomého !

Édimbourg depuis Arthur's Seat

Édimbourg depuis Arthur’s Seat

Temps gris, venteux, ascension essoufflante pour la sportive de haut niveau que je suis, mais point de vue imprenable. Arthur’s Seat culmine à 251m, au coeur de Holyrood Park, petit coin de paradis vallonné et parcouru de multiples sentiers. Arrivée au sommet j’avoue que mon équilibre en a pris un coup, les vents violents permettaient tout juste de tenir debout, à condition de prendre appui quelque part ! Prendre des photos en tenant l’appareil des deux mains s’avéra juste impossible, et je dus m’agenouiller contre les rochers. Épique je vous dis !

La descente fut bien plus longue, puisqu’en croyant faire court nous avons juste traversé et contourné Holyrood Park. Détour bienvenu qui nous valu de bien beaux paysages. Carrément jubilatoires, n’ayons pas peur des mots ! Avant de prendre le bus pour rejoindre le centre ville (oui bon j’ai pris le bus pour faire 500m et alors ? J’avais plus la notion des distances dans mon état de délabrement !) nous avons pu admirer la charmante et coquette demeure de la Reine, Holyrood Palace, qu’elle vient occuper en juillet mais qui reste ouverte aux visites le reste de l’année.

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Le petite chaumière de la Reine.

Nouvelle exploration du Royal Mile, qui en fait regroupe plusieurs rues, avant d’aboutir sur une esplanade faisant face au fameux château d’Édimbourg. Décidée à ne pas rater le Writers’ Museum je laissai mes acolytes se dépatouiller dans Old Town le temps de ma visite. Il s’avéra que j’aurais mieux fait d’y aller le samedi, car le samedi des visites guidées sont proposées, et sans visite commentée, le musée m’a paru relativement décevant. Ce fut le moment où je cédais à 3 marque-pages et une pochette d’étiquettes d’ex-libris à l’effigie de Dickens, avant d’aller m’alimenter et d’engloutir le meilleur fish and chips de ma life !

Retour dans la Old Town.

Retour dans la Old Town.

Une rapide incursion à la cathédrale St Giles et un énième safari photo achèveront la journée. Certes, je suis passée à côté de pas mal de lieux dignes d’intérêt, sciemment ou non, mais j’ai pu m’imprégner de l’ambiance de la ville et faire des repérages pour un prochain séjour. Pour un week end improvisé sans la moindre préparation je trouve que j’ai plutôt bien profité de la ville. Ce fut l’occasion de confirmer ma fascination pour l’Écosse.

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PS : Et là vous vous dites  » c’est bien beau tout ça mais elle a ramené quoi comme livres ? » Et là je vous réponds : »Scottish Murders, de Judy Hamilton, parce qu’il était pas cher et que je n’avais pas plus prévu de budget livres que de budget tout court. Je suis fière de moi quand même, j’ai résisté aux pires tentations !« 

  • Pour ceux que ça intéresse, mon album consacré à Édimbourg est disponible sur mon compte flickr avec 334 photos :D

[billet d’archive]

Arrivés trop tard pour une visite du fort de de Salses il a fallu nous rabattre sur les environs, et le camp de Rivesaltes se trouvant tout prêt nous avons mis le cap au sud.

Honte à nous, nous n’avions jamais mis les pieds là-bas. Un musée mémorial est en prévision, mais pour le moment on peut déambuler entre les blocs des baraques en ruines. Au pied d’une série d’éoliennes s’étend un camp abandonné à la nature, aux figuiers, aux buissons de romarin et au parterre de thym.

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Le ruines de l’ancien camp.


[billet d’archive]

Le site de Paulilles, situé entre Port-Vendres et Banyuls est un site protégé mis en valeur par un nouvel aménagement rendant l’accès plus sécurisé.

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La crique de Paulilles.

 

Paulilles a abrité à la fin du XIXe siècle une usine d’explosif. Une expo et un musée retracent l’histoire industrielle et ouvrière de la région.

Outre le musée et le promenades on pourra bientôt y trouver un chantier de restauration de barques catalanes.

Repéré dès 1870 par l’Ingénieur suédois Alfred Nobel, le site de Paulilles fut la première usine de dynamite en France et concerna essentiellement la production d’explosifs pour les gros chantiers de génie civil (Mines de Batère, Canal de Panama).

Lors de notre visite, un dimanche à 17h, le site était fermé au public, il nous restait donc la balade à faire en dehors du site. L’occasion de prendre pas mal de photos à voir dans mon flickr.

[billet d’archive]

Lors d’un saut à Céret totalement rébarbatif pour récupérer des papiers, j’ai tenté de mettre à profit ce déplacement pénible en faisant une halte en cours de route, entre Le Boulou et Saint Jean Pla de Corts.

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Un étang, des canards, oies et autres volatiles.

 

Un panneau moyennement visible indiquant un plan d’eau avait attiré mon attention. Il ne m’en fallu pas plus pour faire ce petit détour. Sur le chemin, un ranch aux allures de belles ruines propose des balades à cheval, plus loin se trouve le Mas Chambon, superbe ferme, énorme et imposante, en pleine rénovation. Derrière, le plan d’eau, avec pour arrière-plan les Albères, et plus loin le Canigou.

Une colonie de canards prenait le soleil sur la berge, avait d’être chassée par un chien joueur. Quelques photos et me voilà repartie, ayant mis à profit un trajet jusque là sans intérêt particulier. Comme quoi il faut toujours sortir avec son appareil photo sur soi :-)

À la mi-septembre 2008, Greta et moi-même avons fait une fugue et sommes allées 2 jours+1 nuit nous rincer les poumons en Cerdagne. Pour les mal-comprenants, les incultes, et les analphabètes, j’ai bien dit la CERDAGNE, et non la SARDAIGNE, et encore moins la sardine. La Cerdagne, région aéré, verdoyante et pleine de montagnes toute l’année, est située à environ plus ou moins 1h30/2h de Perpignan, à 30min de l’Andorre, et encore même pas. Cette région abrite moult espèces animales, dont le cerdan, catalan montagnard donc l’accent rocailleux si doux aux oreilles peut vite devenir inintelligible aux oreilles délicates d’un parisien en randonnée. Ou même d’un Toulousain qui fait un détour.

Samedi

Avant de partir à l’assaut de la nature nous laissons une voiture à notre hébergement d’Enveitg, Cal Viatger (Chez le voyageur), notre gîte d’étape qui fait également chambre d’hôte. Ce week-end-là, nous avons décidé de faire un tour dans les environs du lac des Bouillouses.

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Le lac des Bouillouses.

Le Lac des Bouillouses et ses abords est un site naturel classé depuis le 24 juin 1976 au titre de la loi du 2 mai 1930.

En chemin vers le lac, nous longeons la Têt, qui serpente au milieu des pins, et dont les nombreuses ramifications offrent un paysage de paradis. Nous choisissons ses berges pour pique-niquer, entre deux gros nuages menaçants. Pique-nique vite achevé car la bruine timide se fait plus forte, et nous repartons.

Première étape donc, une petite randonnée autour du lac. Comme nous sommes fièrement feignantes et pas sportives, nous avons opté pour la boucle de Pradeilles. Étant foncièrement rebelles, et rétives face au moindre signe d’autorité, nous délaissons le sentier balisé pour gambader gaiement à travers la plaine Pla de Bones Hores, presque impraticable, car très herbue, moussue, et traversée par tout un réseau de ruisseaux, rus, et autres ruisselets.

Nous avons la chance d’observer d’authentiques vaches des bois, en plein trekking, ainsi qu’une amanite tue-mouche au top de sa forme. Malgré la bruine, le vent, et parfois un grésil douloureux, nous cheminons durant 2 heures avant de parvenir au premier étang de notre itinéraire. Nous aurions dû mettre 30min par le sentier officiel, visible depuis la plaine, mais nous vivons dangereusement nous autres, on n’a pas peur et on en veut !

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Une autochtone du Pla de Bones Hores.

Ayant regagné le sentier pour femmes peureuses nous pouvons voir le spectacle idyllique et enchanteur de l’étang de Pradeilles. Verdure, ciel gris et nuageux, c’est presque l’Irlande !

Nous y rencontrons une famille de bovins tout à fait amicaux et quelques promeneurs qui le sont moins, et apercevons une poignée de pêcheurs sur les bords de l’étang.

Vue l’heure avancée, il ne nous est plus permis de terminer la boucle, et devons faire l’impasse sur les autres étangs.

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L’étang de Pradeilles.

Sur le chemin du retour (par le sentier caillouteux cette fois, parce que bon faut pas pousser non plus), un autre spectacle s’offre à nous, un superbe arc-en-ciel, complet, nous accompagne jusqu’au barrage. Ce qui nous console du grésil et du vent, que nous prenons ce coup-ci en pleine tronche.

Arrivées, par je ne sais quel miracle, saines et sauves, nous nous réfugions au refuge (sans blague ?) et buvons un chocolat chaud pour moi et un jus d’herbes pour Greta.

Avant de regagner la chambre d’hôte Cal Viatger à Enveitg, nous faisons une halte à Bourg-Madame pour une emplette nécessaire, indispensable et inévitable : la charcutaille  ! Les cochoncetés de Cerdagne sont incomparables.

Affamées par la grand-air et les odeurs enivrantes de la charcuterie nous sommes tout à coup obnubilées par l’idée de nous remplir l’estomac. Après enquête auprès de la charmante et accueillante patronne de Cal Viatger nous nous rendons pleine d’espoir à Latour-de-Carol, Chez Peypoch, restaurant rustique tenu par Pierre Prat, un passionné de cuisine et un chef hors-pair. Secondé par une unique serveuse, M.Prat dirige son restaurant avec amour et ça se voit à ses plats, qu’il tient de ses mère et grand-mère.  Nous nous laissons tenter par ses boles de picoulat qui s’avèrent aussi bonnes que celle de ma propre mère, et c’est peu dire !

Nous ripaillons à la chaleur d’une grande cheminée d’époque, nous nous goinfrons littéralement et à relativement peu de frais, puisque la qualité du repas n’a d’égal qu’un tarif des plus abordable.

Chez Peypoch, c'est un florilège de succulences !

Chez Peypoch, c’est un florilège de succulences !

C’est l’estomac plein comme un œuf que nous regagnons le logis. Après une nuit dans des lits confortables, nous prenons un petit-déjeuner agrémenté de 7 ou 8 confitures maison, dont Greta pourrait vous dire des nouvelles vu qu’elle les a consciencieusement toutes testées, moi-même n’ayant aucun goût pour ce genre de sucreries, hélas.

Dimanche

La journée du dimanche est réservée à une visite rapide au vide-grenier d’Osseja, et à un saut au lac, avant de nous diriger vers Puigcerdà, en Espagne.

Arrivées dans ce pays où les gens parlent bizarre, nous déjeunons au Miama Dos non loin du lac de Puigcerdà.

Je vous épargne les détails sordides de ce second repas obscène, qui, sans égaler la qualité de Chez Peypoch n’en est pas moins fort satisfaisant.

Afin de favoriser notre digestion nous gagnons le lac, en faisons le tour, et immortalisons le paysage et sa faune.

Ce fut le cœur gros et la larme à l’œil que nous rejoignons Enveitg en fin d’après-midi, afin de regagner chacune nos foyers respectifs.
Sur le chemin du retour je peux enfin croiser le Train Jaune, trouver une aire de repos, et je finis par prendre des photos de la bête !

Le Train Jaune est une institution dans cette partie du monde.

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Le Petit Train Jaune au détour d’un virage.

Conclusion

Ce week-end mémorable restera dans les annales du sport extrême, et de la randonnée en milieu hostile.

J’espère refaire ça un de ces 4, car Greta et moi devons achever cette boucle de Pradeilles, ventredieu !